lundi 24 juillet 2017

De Metz à Cherbourg, Archie Shepp lance sa tournée de l’été (Le Monde)

Archie Shepp
Archie Shepp


Pour célébrer ses 80 ans, « la légende du jazz » a donné plusieurs concerts et se produira dans des festivals.

vendredi 21 juillet 2017

Alaska Gold : Les chercheurs deviennent musicien (Culturebox)

 Alaska Gold
 Alaska Gold
Peu connus, amoureux des États-Unis. Ils sont belges. Le duo Alaska Gold Rush ne cherche plus les pépites d'or. Ils se contentent de faire rugir leur guitare et leur batterie. Les baguettes d'Alexandre De Bueger et  la voix et la guitare de Renaud Ledru inviternt le public au voyage. 

mercredi 19 juillet 2017

Gaelle Buswell prend son envol à Cognac Blues Passions (Culturebox)

Pour la deuxième soirée de Cognac Blues Passions, l'accent était mis sur les influences américaines. Gaelle Buswel, révélation française 2016 du festival a eu l'honneur de faire la première partie de -M-. Plus tôt dans la journée, le duo Alaska Gold Rush a prouvé qu'il était "le futur grand groupe belge" annoncé par les spécialistes.

samedi 15 juillet 2017

Ibrahim Maalouf : "Mon rapport avec la trompette est tout sauf fusionnel" (Culturebox)

Ibrahim Maalouf
Ibrahim Maalouf
Et si le trompettiste franco-libanais récompensé cette année encore aux Victoires de la Musique et aux César, n'avait pas pendant des années aimé jouer de la trompette ? Et s'il avait dû se battre très longtemps avec cet instrument ? Ibrahim Maalouf était en concert le 25 juin dans le cadre du "North Summer Festival" de Lille. L'occasion de se confier sur son parcours musical mais aussi personnel.

jeudi 13 juillet 2017

Derrière le culte du Hellfest, un «pèlerinage» (Libération)



Rencontre avec Corentin Charbonnier, l'auteur d'une thèse d'anthropologie consacrée au premier festival metal de France et à son public.

mardi 11 juillet 2017

Austin 'Walkin' Cane' - One Heart Walkin' (Un coeur en marche)


 Austin 'Walkin' Cane' a commencé à jouer dans les rues de la Nouvelle Orléans dès son plus jeune âge.

Il interprète un delta blues électrifié de bon  aloi accompagnant sa voix imposante de sa guitare en slide.

Cette chanson est extraite de son dernier album.







Austin 'Walkin' Cane' - One Heart Walkin'


one heart broken
one heart healing
one heart lying
one heart cheating
one heart dying is revealing

one heart walking away
one heart walking away

one heart crying
one heart denying she is stealing he is believing
one heart dying
one heart beating
one heart waling away give me something to believe in or i'll keep walking

one heart walking away
one heart walking away

one heart learning
one heart loosing
one heart gaining
one heart reeling
one heart aching
one heart blaming
one heart waling away





Austin 'Walkin' Cane': un cœur en marche


Un cœur brisé
Un cœur en guérison
Un cœur couché
Un coeur trompeur
Un cœur qui meurt est révélateur

Un cœur s'en allant
Un cœur s'en allant

Un cœur qui pleure
Un cœur qui nie qu'elle vole, croit
Un coeur qui meurt
Un cœur battant
Un cœur qui me dépasse me donne quelque chose à croire ou je continuerai à marcher

Un cœur s'en allant
Un cœur s'en allant

Un coeur apprenant
un coeur perdant
Un coeur gagnant
Un cœur enrouleur
Un coeur endolori
Un coup de cœur
Un cœur s'éloignant



dimanche 9 juillet 2017

Beth Hart: Might As Well Smile (Souriez aussi)


Beth Hart
Beth Hart
 Une chanson extraite de l'album "Better than home" publié en 2015. 

Cette chanson exprime l'optimisme fragile de la chanteuse sur la vie après être sortie des galères personnelles et familiales qui l'ont longtemps poursuivies. elle est représentative de cet album qui se veut à la fois très personnel au niveau des textes et plus optimiste que les précédents.


lundi 3 juillet 2017

La belle énergie malienne de Matthieu Chedid (L'Humanité)

Matthieu Chedid
Matthieu Chedid


Le chanteur a lancé jeudi 1er juin au festival Les Nuits de Fourvière à Lyon la tournée de son spectacle Lamomali en compagnie de musiciens maliens prestigieux dont les maîtres de la kora Toumani et Sidikiti Diabaté.

samedi 1 juillet 2017

Jimi Hendrix, sa révolution musicale a 50 ans (Le Figaro)

Jimi Hendrix
Jimi Hendrix



Le 12 mai 1967, le guitariste de légende se révélait au monde entier avec Are You Experienced. Cet album fut un tournant décisif dans l'histoire du rock grâce au jeu de guitare novateur de l'artiste.


jeudi 29 juin 2017

Chet Baker, l'ange déchu (Grazia)

Chet Baker
Chet Baker
En 1954, Chet Baker est le James Dean du jazz West Coast. Gueule d'amour mais âme damnée, il croit apaiser ses démons par une addiction totale à l'héroïne, qui va faire de sa vie un enfer où n'aura brillé qu'une seule lumière : la musique. Un film à l'affiche lui rend hommage.

mardi 27 juin 2017

Beth Hart: skin (peau)

Beth Hart - Screamin' for My Supper
Beth Hart - Screamin' for My Supper


Cette chanson a été publiée sur le troisième album de Beth Hart "Screamin' for My Supper" en 1999. Une belle parabole sur le mal être de 'artiste.








dimanche 25 juin 2017

Oumou Sangaré, l’Afrique en fraternité (L'Humanité)

Oumou Sangaré
Oumou Sangaré


Dans son CD Mogoya, la célèbre chanteuse malienne conjugue la gravité de sa conscience et un groove qui appelle à la danse. Bientôt en concert à Paris.


vendredi 23 juin 2017

Metal : passé le Hellfest, nul ne vous entendra hurler (Libération)



Avec le grand raout de Clisson, les musiques lourdes encaissent leur dose annuelle de médiatisation. Une exception pour un genre le plus souvent dans l'ombre. Ce qui n'est pas plus mal.

mercredi 21 juin 2017

A Marseille, la noce bleue d’Ahmad Jamal (Le Monde)

Ahmad Jamal
Ahmad Jamal


Le pianiste américain est venu présenter son album « Marseille » dans cette ville qu’il aime tant

L’album le plus récent d’Ahmad Jamal (né à Pittsburgh, en 1930), produit par ses anges gardiens Seydou Barry et Catherine Vallon-Barry, s’intitule Marseille (Jazz Village). Ahmad Jamal quitte sa Nouvelle-Angleterre (nord-est des Etats-Unis), où il tond la pelouse, pour l’offrir à ­Marseille en cadeau de fiançailles. Se sont conjurés, pour l’inviter dans la ville de ses amours et de ses tristesses, l’Opéra de Marseille, la ville dont il reçoit la médaille, le prestigieux festival Jazz des cinq continents (pour deux dates, les 12 et 13 juin), et quatre pléiades de partenaires. Marseille s’aime beaucoup, feint de se détester, et adore être aimée. Le concert du 12 juin est un concert de « j’y étais ». Une fête miraculeuse, le temps suspendu, la vie éclatante.

Le concert du 12 juin est un concert de « j’y étais ». Une fête miraculeuse


Ahmad Jamal aime les villes – la sienne, Pittsburgh, mais aussi Toulouse, Paris – comme on aime la nuit. De Marseille, il aime les gens débarqués de partout, le creuset de l’histoire, l’accueil fait aux musiciens : « Marseille, mon cœur si seul cherche ta caresse/Car ma vie est remplie de tristesses... »

Auditoire en lévitation, quatuor aux anges: ils ne se sont pas vus depuis le 4 août2016 à Marciac et se retrouvent comme se retrouvent les amants séparés (Pierrot Le Fou). Finissant la phrase qu’on avait laissée en suspens, il y a un an, un pinot noir à la main.

Incarnations de la mélodie initiale : Mina Agossi, « diva », dixit Ahmad Jamal, à qui il a donné son poème à traduire et à chanter; et Abd Al Malik, pour la version slamée. Joli texte du Maestro, entre Apollinaire et Marcel Thiry.

Soit, au total, trois versions de Marseille. Le tout avec une sidérante fraîcheur, un génie de la spontanéité qui n’appartient plus qu’à lui. Plus ce signal sans appel adressé aux carabiniers du « djazz ». Lesquels ne manqueront pas, en toute indépendance, de célébrer Marseille (Jazz Village) ou Si bien, le dernier album – coloré, africain, faussement simple – de l’exquise Mina (Urbafrika).

Le Steinway posé au centre

Ahmad Jamal, bientôt autant d’années que de touches au clavier, et Mina Agossi, vingt-cinq ans de carrière, auront bénéficié des mêmes âneries : pas assez « djazz », trop « variété», trop de grâce, et dans le cas de la chanteuse, « fausse noire» – on l’a lu, les yeux bien écarquillés, dans un magazine de jazz franchement décomplexé.

Le Steinway posé au centre du plateau, navette spatiale aux contours de l’Afrique, les aéronautes entrent en scène comme on se rend au rendez-vous : Manolo Badrena, d’abord, le Portoricain poète et dramaturge, il fait le zouave aux percussions dont il vivifie le son d’ensemble ; James Cammack et Herlin Riley, ensuite, phénoménal duo rythmique qui devrait compliquer l’imaginaire de tous nos nouveaux apprentis bien nés, aux désirs plus gros que le ventre, et qui se cachent derrière des fantaisies d’opérette.

Il n’est pas besoin d’être bien dégourdi en musico-géographie pour deviner, dès les quatre premières mesures, qu’Herlin Riley est un batteur de la Nouvelle-Orléans. Roulements et « ras » caractéristiques, jeu de fanfare, de rigodon, « charleston » (la double cymbale actionnée au pied) sublimée d’un bout à l’autre, cependant que Cammack tisse le tapis du concert, de formulettes et « routines» bondissantes.

Inutile de traquer la virtuosité dans tout ça. Elle ne vise qu’à s’oublier pour penser le réel. Depuis Vernell Fournier et Israel Crosby au Pershing (en 1958), le Maestro s’est toujours entouré, non sans exigence, de pointures.

Du bout des doigts, d’un regard, il règle tout : les doigtés, les pulsations, ces montées en puissance soudain brisées net, et ces retours à la chansonnette comme on rentre au pays.

Ni « morceaux» ni chorus. La machine désirante aux instincts bien voulus, sophistiquée en diable, donne le branle à un « groove» monstrueux. On a d’ailleurs assez reproché au grand Ahmad cette invention de géométrie dans l’espace qui avait le tort de plaire au grand public. Quatuor ? Quartet? C’est une constellation de stars dont il est le soleil. Système gracieux, gravitation, envolée dans les espaces infinis qui rassurent, génie polyphonique en trois ou quatre dimensions, peut-être onze, selon le modèle de la physique actuelle, étreinte, envolées, tension-détente, syncope et swing, interactions et « interplay », libre circulation des inconscients réglés d’un mouvement de poignet par le Maestro, dérèglement de tous les sens, le récital est un régal (cent vingt minutes de déroulé, à partir de 20 h30).

Le préféré de Miles Davis On en oublierait presque la théorie scientifique qui le programme.

Cammack, le bassiste : « Tout doit avoir l’air de couler de source. Mais ce point qu’on atteint grâce à M. Jamal, c’est un point que ne pourrait atteindre que la composition écrite.

Note à note, avec le phrasé et les silences. Par sa présence et son mouvement, M. Jamal nous fait accoucher spontanément de quatre partitions intriquées et autonomes. »

Visuellement éblouissant.

Répertoire ? Un fil conducteur : la version instrumentale de Marseille pour quatuor. Mélodie obsédante et charmeuse de serpents, après quoi tout s’enchaîne, Sometimes I Feel Like a Motherless Child, des réminiscences de Ray Charles ou Lee Morgan, que l’amateur happe avec délices, BaalBeck, et avant de finir sur sa leçon parfaite de Blue Moon, les deux versions vocales de Marseille, celle de Mina Agossi, qu’il applaudit comme un enfant, et celle d’Abd Al-Malik,en qui il reconnaît la ville même. Sans compter une transfiguration d’Autumn Leaves (Les Feuilles mortes, de Joseph Kosma), traitée en boléro mélancolique sur fond de ligne de basse.

Tour de magie? Groupe en fusion ? Cammack, le contrebassiste, est très clair là-dessus: « Avec M. Jamal, on n’a pas à se mettre en valeur ; il nous pousse,d’un sourire, d’un regard, à sortir de nous-mêmes, à improviser vraiment. Pas improviser le temps d’un chorus, non, à fond, ensemble. » Mina Agossi n’en revient pas d’avoir été élue. Elle habite Ménilmontant, à Paris, a fait onze fois le tour du monde en vingt-cinq ans de carrière, joué partout mais comme à l’écart des circuits officiels. Pour Marseille, elle se fait belle (sixheures de coiffeur pour ses nattes africaines) et traverse la ville en scooter vermillon pour s’acheter une robe pleine de paillettes. Pianiste depuis l’âge de 3 ans, Ahmad Jamal fait cavalier seul et se sait le préféré de Miles Davis.

Il aime les villes, l’amour et les musiciens de Pittsburgh, dont il sent la présence dès qu’il entre en scène : Billy Strayhorn, l’alter ego de Duke Ellington, Gene Kelly, Erroll Garner, Earl Hines, Roy Eldridge, Art Blakey, Kenny Clarke, George Benson... Tous, ils ont l’accent de Pittsburgh. Ahmad Jamal les devine dans l’ombre ? Fantômes ? Ectoplasmes ? Pas le moins du monde : il sent leur présence réelle. Ça ne vous est jamais arrivé, peut-être? «Marseille, ta voix ne cesse de m’appeler/Marseille, Marseille, ville d’éternité.»

Francis Marmande, Le Monde du 15.06.2017

lundi 19 juin 2017

Lavilliers : «L'intérêt que j'ai à écrire, c'est d'ouvrir les yeux au public» (La dépèche)

Bernard Lavilliers
Bernard Lavilliers
Insaisissable musicalement, Bernard Lavilliers est reconnaissable à ses textes, souvent engagés, et à son timbre de voix qu'il qualifie mieux que tout le monde dans l'une de ses chansons : «la musique est un cri qui vient de l'intérieur».

samedi 17 juin 2017

Cordes sensibles (Libération)



Aujourd’hui, de plus en plus de musiciens, et pas uniquement des professionnels, font modifier leur guitare par des luthiers ou des passionnés afin de la rendre unique.

jeudi 15 juin 2017

L’ode à Marseille d’Ahmad Jamal (Culturebox)

Ahmad Jamal
Ahmad Jamal
« Marseille », nouvel album du pianiste Ahmad Jamal, hommage à la cité phocéenne, sort ce vendredi. Le slameur Abd Al Malik et la chanteuse de jazz Mina Agossi lui prêtent leur voix. À bientôt 87 ans, le musicien, qui limite ses apparitions sur scène, jouera quatre fois en France cette année : les 12 et 13 juin à l’Opéra de Marseille, le 30 juin à Jazz à Vienne, puis en novembre à Paris.

mardi 13 juin 2017

Ian Anderson, de Jethro Tull : “Le classique est entré chez moi, très jeune, par le biais de l’Eglise” (Télérama)

Ian Anderson, de Jethro Tull
Ian Anderson, de Jethro Tull


Jethro Tull, c'est lui. Ian Anderson, leader et compositeur du groupe de folk progressif britannique, “flûte héros” des années 70, reste aussi vaillant qu'actif. Alors que paraît son dernier projet, adaptation pour quatuor à cordes de ses standards, il nous dévoile ses madeleines musicales.

dimanche 11 juin 2017

Seasick Steve: Treasures (Trésors)

Seasick Steve est un musicien hors normes. Agé de plus de soixante et dix ans, il tourne toujours avec un plaisir de jouer bien visible. sa dégaine de "farmer" en salopette bleu et ses guitares "maison" ajoutent  une touche supplémentaire.

Quand on écoute "Treasures", superbe balade à mon avis, on ne peut éviter la comparaison avec Calvin Russell interprétant "Crossroad".

Cette chanson est extraite de l'album "You Can’t Teach An Old Dog New Tricks" publié en 2011 et cinquième album studio de Seasick Steve.

vendredi 9 juin 2017

Thelonious Monk, un sursaut dans le temps (Libération)

 Thelonious Monk
 Thelonious Monk


Retrouvées par hasard dans des archives, les prises studio pour la BO des «Liaisons dangereuses» de Roger Vadim, en 1960, sortent en coffret. Un trésor d’inédits qui tombe à pic pour célébrer le centenaire de la naissance du pianiste américain au style inimitable.

mercredi 7 juin 2017

John Lee Hooker en trois chansons (Télérama)



John Lee Hooker
John Lee Hooker
   

John Lee Hooker, pour qui sonnent ces serpents… 

Blues ? Folk ? La première fois que John Lee Hooker a envahi les juke-box américains, c'était en 1948 et pour Modern Records, le label de Los Angeles qui commercialisait la chose, Boogie chillen était un disque race. Musique noire a priori faite pour les Noirs.

samedi 3 juin 2017

Beth Hart: Jazz man



Ce  titre est extrait du huitième album studio de Beth Hart, Fire on the Floor.

« Jazz Man » porte bien son titre. On se retrouve dans une atmosphère de club. La mélodie est amenée par le piano soutenu par une contrebasse très présente. Les cuivres enjolivent le tout. Surprenant, quoi qu’il rappelle certaines reprises de Mélody Gardot sur ses collaborations avec Joe Bonamassa. Une chanson plaisante.





jeudi 1 juin 2017

Kenny Wayne Shepherd: Heat of the Sun (chaleur du soleil)

Kenny Wayne Shepherd
Kenny Wayne Shepherd

Kenny Wayne Shepherd est un guitariste né en 1977 en Louisiane. Il est de la même génération que Joe Bonamassa. Moins connu car son équipe est certainement moins dynamique dans le marketing, il n'est pas moins talentueux à mon avis.

Il a débuté la guitare à l'age de 7 ans après avoir assisté à un concert de  Stevie Ray Vaugan.  Sur scène dès l'âge de treize an, il a gravi petit à petit les marches qui mènent au guitariste qu'il est devenu aujourd'hui.

Sa discographie est forte de six albums et mon petit doigt me dit qu'un septième ne devrait pas tarder à sortir.









Cette chanson est extraite de l'album "How I go" publié en 2011.

Elle a été écrite par : Kenny Wayne Shepherd, Mark  Selby et Tia Sillers.










mardi 30 mai 2017

John Coltrane, l'année bleue (Grazia)

John Coltrane
John Coltrane


En 1957, John Coltrane, génial saxophoniste, connaît une expérience mystique et se libère de la drogue. C'était il y a 60 ans.


dimanche 28 mai 2017

Magyd Cherfi : « Je rêvais d’être Flaubert » (L'Humanité)

Magyd Cherfi
Magyd Cherfi


Après son roman Ma part de Gaulois, le chanteur sort Catégorie reine, un album empli d’émotions où il évoque son enfance à Toulouse.

vendredi 26 mai 2017

John Coltrane, les débuts d'un géant (Grazia)

John Coltrane
John Coltrane


Il y a soixante ans, sortaient les premiers albums en solo de John Coltrane. Dont on célèbre toujours la bravoure et la beauté.



mercredi 24 mai 2017

JOE BONAMASSA annonce son nouvel album Live At Carnegie Hall –An Acoustic Evening

JOE BONAMASSA
JOE BONAMASSA

Joe Bonamassa, va sortir un nouvel album Live intitulé « Live At Carnegie Hall – An Acoustic Evening » le 23 juin 2017 via Mascot Records


lundi 22 mai 2017

Ecoute à l'aveugle : les violons Stradivarius déclassés (Libération)

Un Stradivarius à Hong Kong, en 2014. Photo Philippe Lopez. AFP
Un Stradivarius à Hong Kong, en 2014. Photo Philippe Lopez. AFP

Une étude franco-américaine se fondant sur les qualités projectives des instruments récents et de ceux du luthier de Crémone montre qu'un panel d'auditeurs préférerait les sonorités modernes.

samedi 20 mai 2017

Beth Hart: Woman you've been dreaming of ( La femme qui te faisait rêver)





Un titre extrait du huitième album studio de Beth Hart, Fire on the Floor.

 Dans cette balade, le piano se fait doux dans une atmosphère jazzy. On ne peut qu'être sensible à cette chanson. L’alliance entre le piano et la voix sonne bien. Mais il faut se méfier des apparances. Sous une musique douce et un peu triste s'est l'expression de l'une des pires déchirures qu'une femme puisse ressentir qui s'exprime. Et après une écoute des textes, on a le sentiment d'une profonde contradiction entre la douceur de la musique et la souffrance qui perle à chaque vers. Beth Hart aurait elle basculé de la révolte au fatalisme? Il faut se méfier de l'eau trop calme des étangs


jeudi 18 mai 2017

Rory Gallagher: fuel to the fire (de l'huile sur le feu)



Cette chanson est extraite de l'album "Photo finish" publié en 1978.
Elle  a été enregistrée selon la formule "power trio" (guitare basse batterie) .
  • Rory Gallagher : voix, guitare, harmonica
  • Gerry McAvoy : basse
  • Ted McKenna : batterie


mardi 16 mai 2017

Mélissa Laveaux, porte-voix des rebelles d’Haïti (Libération)

Mélissa Laveaux


Au festival Banlieues bleues, la chanteuse propose une exploration du répertoire traditionnel d’Haïti, galvanisé par l’occupation américaine de 1915 à 1934.


dimanche 14 mai 2017

"Migration Blues" d’Eric Bibb : quand le blues devient porteur d’espoir (Culturebox)

Eric Bibb
Eric Bibb
On a souvent l’habitude de voir le blues comme une musique plutôt dépressive, exprimant les accidents de la vie, ou la détresse d’un peuple. Dans ce nouvel opus du chanteur et guitariste Eric Bibb, il porte un message d’espoir, profondément positif et humaniste, en réponse aux événements actuels qui touchent tous les continents. Sortie le 31 mars chez Dixie Frog.


vendredi 12 mai 2017

John Lee Hooker It Serves You Right To Suffer (Il te sert le droit de souffrir)

john Lee hooker
john Lee hooker
 L'un des plus beaux blues de John Lee Hooker...

Cette chanson est intéressante. elle existe en deux versions. Celle où le chanteur s'adresse à quelqu'un dont vous trouverez la traduction ci dessous et celle où il parle à la première personne. dont vous trouverez la vidéo en fin de ce billet

mercredi 10 mai 2017

Matthieu Chedid alias -M- réalise un vieux rêve avec son album malien "Lamomali" (Culturebox)

Matthieu Chedid alias -M-
Matthieu Chedid alias -M-
Matthieu Chedid alias -M- est décidément partageur. Après l'album et la tournée avec père, frère et soeur, le voila de retour avec son autre famille de coeur : les musiciens maliens. Son nouvel album à paraître le 7 avril, "Lamomali", est un projet collectif saturé d'invités concocté en compagnie du maître de la kora Toumani Diabaté et de son fils Sidiki. Un bel hommage au Mali et à la vie.

lundi 8 mai 2017

Beth Hart: Baby Shot me down (Bébé m'a descendue)


Ce  titre est extrait du huitième album studio de Beth Hart, Fire on the Floor.

 Si sur l'album l'habillage de cette chanson est d'une tonalité jazzy dynamique donnée par le piano, sur scène l'interprétation reste plus rock. Si le côté jazz est agréable à écouter, les arrangements rock s'accordent mieux avec la violence du texte. (Point de vue tout à fait personnel). Encore une chanson sur l'impact psychologique d'une séparation. Le thème principal de cet album.


samedi 6 mai 2017

Le Havre : Kenny Garrett, saxophoniste de légende, au Volcan (Paris Normandie)

Kenny Garrett


Le saxophoniste Kenny Garrett, légende du jazz, vient, avec son quintet, enchanter le Volcan le temps d’une soirée, le samedi 4 mars. Avec sa propre voix, il rend hommage à tous ses mentors comme Sonny Rollins.


jeudi 4 mai 2017

Beth Hart: Good day to cry (une bonne journée pour pleurer)



Ce  titre est extrait du huitième album studio de Beth Hart, Fire on the Floor.

C'est une jolie et triste balade dont le thème est, comme souvent chez l'artiste, l'expression, forte, des ressentis après une séparation. Sur scène elle l'interprète au piano accompagnée de seulement de son guitariste. Ce dernier la soutient efficacement sans être envahissant.


mardi 2 mai 2017

Simon Goldin au Dar Lamifa (Marseille) le 20 avril 2017

Simon Goldin... Connaissez vous?
Il y a peu de chance que la réponse soit positive.
Et c'est bien dommage.


dimanche 30 avril 2017

Entretien: Oumou Sangaré dévoile son nouvel album à Paris (Le Monde)

Oumou Sangaré
Oumou Sangaré




Huit ans après la sortie de son dernier album « Seya », la chanteuse malienne débute la promotion de « Mogoya », dont la sortie est prévue pour le 19 mai.

vendredi 28 avril 2017

Ella Fitzgerald, le centenaire de la reine absolue du jazz vocal (Culturebox)

Le 25 avril 1917, Ella Fitzgerald voyait le jour à Newport News, en Virginie. À 17 ans, elle entamait une carrière qui allait durer près de soixante ans. Elle est considérée comme la chanteuse la plus éblouissante du XXe siècle, et son aura dépasse largement les frontières du jazz. Le journaliste Lionel Eskenazi, qui lui consacre une grande compilation, nous parle de la légende Ella.

mercredi 26 avril 2017

Jazz et théâtre, unis pour le meilleur et pour le swing (L'Humanité)

Laurent de Wilde, Jacques Gamblin et Jérôme Regard

Spectacle musical. Le mystère de la note bleue mis en mots et en musique par Jacques Gamblin et Laurent de Wilde.


lundi 24 avril 2017

Oumou Sangaré, diva des sans-voix (Le Monde)

Oumou Sangaré

Oumou Sangaré



La chanteuse malienne présentait son nouvel album au festival 100 % Afriques à La Villette, à Paris.

samedi 22 avril 2017

HK et les Saltimbanks posent des mots sur les maux de notre temps (culturebox)



Il raconte comme personne le quartier populaire de Roubaix où il a grandi et cette France blessée qu’il aime tant. Kaddour Hadadi alias HK est un troubadour des temps modernes. Tantôt conteur, tantôt chanteur, toujours poète, l’artiste accompagné par ses fidèles Saltimbanks sera le 22 mars prochain à La Cigale à Paris avant une tournée en région.

jeudi 20 avril 2017

JB Lenoir : slow down (Ralentis)


J.B. Lenoir est né à Tilton (Mississippi - États-Unis) le 5 mars 1929 et est mort à Champaign (Illinois - États-Unis) le 29 avril 1967, est un bluesman américain, guitariste, chanteur et compositeur.



mardi 18 avril 2017

China Moses, princesse d’un jazz étoilé (L'Humanité)

China Moses
China Moses

Avec Nightintales, l’Américaine offre un cocktail savoureux, savant de la great black music.


dimanche 16 avril 2017

Samantha fish au Portail Coucou un trio Power Blues!




Voilà bientôt cinq ans que je suis la carrière de Samantha Fish. Une jeune guitariste américaine originaire du Missouri qui parcours la France pour la première fois. Et coup de chance, elle se produit au Portail Coucou à Salon de Provence.




vendredi 14 avril 2017

Samantha Fish chante le blues et la soul comme si sa vie en dépendait



Voilà une chanteuse qui m'impressionne. Lancée dans la catégorie blues rock depuis son premier album, publié en 2011, Samantha Fish a su progresser rapidement album après album, tournée après tournée, en retenant les leçons de son mentor Mike Zito (une référence dans la catégorie). Et voilà que pour son quatrième album elle se remet en question. Plutôt que de rester cantonnée  dans son rôle de "girl with guitar" (même excellente) ou blues rockeuse, elle brise l'étagère où certains croyaient la ranger.

mercredi 12 avril 2017

John Mayall, le blues toujours à l'Olympia (Le Figaro)




Ce pionnier du blues britannique continue, à 83 ans, de jouer les ambassadeurs de la musique américaine qui a irrigué toute la production rock des cinquante dernières années. À voir ce vendredi 10 mars.

lundi 10 avril 2017

Musique. Matmatah met de nouveau le feu sur scène (L'Humanité)

Matmatah


Après neuf ans d’absence, le groupe fait son retour avec Plates Coutures. Un album rock plein d’énergie et prometteur d’une tournée très chaude !