mercredi 26 juillet 2017

Norah Jones au Marseille Jazz Festival.

Ce lundi soir, jour de reprise du travail quoi de mieux, pour soutenir le moral, que de venir assister à un concert de Norah Jones au Marseille Jazz Festival.
Un concert à guichet fermé auquel j'étais très heureux de pouvoir participer.

lundi 24 juillet 2017

De Metz à Cherbourg, Archie Shepp lance sa tournée de l’été (Le Monde)

Archie Shepp
Archie Shepp


Pour célébrer ses 80 ans, « la légende du jazz » a donné plusieurs concerts et se produira dans des festivals.

vendredi 21 juillet 2017

Alaska Gold : Les chercheurs deviennent musicien (Culturebox)

 Alaska Gold
 Alaska Gold
Peu connus, amoureux des États-Unis. Ils sont belges. Le duo Alaska Gold Rush ne cherche plus les pépites d'or. Ils se contentent de faire rugir leur guitare et leur batterie. Les baguettes d'Alexandre De Bueger et  la voix et la guitare de Renaud Ledru inviternt le public au voyage. 

mercredi 19 juillet 2017

Gaelle Buswell prend son envol à Cognac Blues Passions (Culturebox)

Pour la deuxième soirée de Cognac Blues Passions, l'accent était mis sur les influences américaines. Gaelle Buswel, révélation française 2016 du festival a eu l'honneur de faire la première partie de -M-. Plus tôt dans la journée, le duo Alaska Gold Rush a prouvé qu'il était "le futur grand groupe belge" annoncé par les spécialistes.

samedi 15 juillet 2017

Ibrahim Maalouf : "Mon rapport avec la trompette est tout sauf fusionnel" (Culturebox)

Ibrahim Maalouf
Ibrahim Maalouf
Et si le trompettiste franco-libanais récompensé cette année encore aux Victoires de la Musique et aux César, n'avait pas pendant des années aimé jouer de la trompette ? Et s'il avait dû se battre très longtemps avec cet instrument ? Ibrahim Maalouf était en concert le 25 juin dans le cadre du "North Summer Festival" de Lille. L'occasion de se confier sur son parcours musical mais aussi personnel.

jeudi 13 juillet 2017

Derrière le culte du Hellfest, un «pèlerinage» (Libération)



Rencontre avec Corentin Charbonnier, l'auteur d'une thèse d'anthropologie consacrée au premier festival metal de France et à son public.

mardi 11 juillet 2017

Austin 'Walkin' Cane' - One Heart Walkin' (Un coeur en marche)


 Austin 'Walkin' Cane' a commencé à jouer dans les rues de la Nouvelle Orléans dès son plus jeune âge.

Il interprète un delta blues électrifié de bon  aloi accompagnant sa voix imposante de sa guitare en slide.

Cette chanson est extraite de son dernier album.







Austin 'Walkin' Cane' - One Heart Walkin'


one heart broken
one heart healing
one heart lying
one heart cheating
one heart dying is revealing

one heart walking away
one heart walking away

one heart crying
one heart denying she is stealing he is believing
one heart dying
one heart beating
one heart waling away give me something to believe in or i'll keep walking

one heart walking away
one heart walking away

one heart learning
one heart loosing
one heart gaining
one heart reeling
one heart aching
one heart blaming
one heart waling away





Austin 'Walkin' Cane': un cœur en marche


Un cœur brisé
Un cœur en guérison
Un cœur couché
Un coeur trompeur
Un cœur qui meurt est révélateur

Un cœur s'en allant
Un cœur s'en allant

Un cœur qui pleure
Un cœur qui nie qu'elle vole, croit
Un coeur qui meurt
Un cœur battant
Un cœur qui me dépasse me donne quelque chose à croire ou je continuerai à marcher

Un cœur s'en allant
Un cœur s'en allant

Un coeur apprenant
un coeur perdant
Un coeur gagnant
Un cœur enrouleur
Un coeur endolori
Un coup de cœur
Un cœur s'éloignant



dimanche 9 juillet 2017

Beth Hart: Might As Well Smile (Souriez aussi)


Beth Hart
Beth Hart
 Une chanson extraite de l'album "Better than home" publié en 2015. 

Cette chanson exprime l'optimisme fragile de la chanteuse sur la vie après être sortie des galères personnelles et familiales qui l'ont longtemps poursuivies. elle est représentative de cet album qui se veut à la fois très personnel au niveau des textes et plus optimiste que les précédents.


lundi 3 juillet 2017

La belle énergie malienne de Matthieu Chedid (L'Humanité)

Matthieu Chedid
Matthieu Chedid


Le chanteur a lancé jeudi 1er juin au festival Les Nuits de Fourvière à Lyon la tournée de son spectacle Lamomali en compagnie de musiciens maliens prestigieux dont les maîtres de la kora Toumani et Sidikiti Diabaté.

samedi 1 juillet 2017

Jimi Hendrix, sa révolution musicale a 50 ans (Le Figaro)

Jimi Hendrix
Jimi Hendrix



Le 12 mai 1967, le guitariste de légende se révélait au monde entier avec Are You Experienced. Cet album fut un tournant décisif dans l'histoire du rock grâce au jeu de guitare novateur de l'artiste.


jeudi 29 juin 2017

Chet Baker, l'ange déchu (Grazia)

Chet Baker
Chet Baker
En 1954, Chet Baker est le James Dean du jazz West Coast. Gueule d'amour mais âme damnée, il croit apaiser ses démons par une addiction totale à l'héroïne, qui va faire de sa vie un enfer où n'aura brillé qu'une seule lumière : la musique. Un film à l'affiche lui rend hommage.

mardi 27 juin 2017

Beth Hart: skin (peau)

Beth Hart - Screamin' for My Supper
Beth Hart - Screamin' for My Supper


Cette chanson a été publiée sur le troisième album de Beth Hart "Screamin' for My Supper" en 1999. Une belle parabole sur le mal être de 'artiste.








dimanche 25 juin 2017

Oumou Sangaré, l’Afrique en fraternité (L'Humanité)

Oumou Sangaré
Oumou Sangaré


Dans son CD Mogoya, la célèbre chanteuse malienne conjugue la gravité de sa conscience et un groove qui appelle à la danse. Bientôt en concert à Paris.


vendredi 23 juin 2017

Metal : passé le Hellfest, nul ne vous entendra hurler (Libération)



Avec le grand raout de Clisson, les musiques lourdes encaissent leur dose annuelle de médiatisation. Une exception pour un genre le plus souvent dans l'ombre. Ce qui n'est pas plus mal.

mercredi 21 juin 2017

A Marseille, la noce bleue d’Ahmad Jamal (Le Monde)

Ahmad Jamal
Ahmad Jamal


Le pianiste américain est venu présenter son album « Marseille » dans cette ville qu’il aime tant

L’album le plus récent d’Ahmad Jamal (né à Pittsburgh, en 1930), produit par ses anges gardiens Seydou Barry et Catherine Vallon-Barry, s’intitule Marseille (Jazz Village). Ahmad Jamal quitte sa Nouvelle-Angleterre (nord-est des Etats-Unis), où il tond la pelouse, pour l’offrir à ­Marseille en cadeau de fiançailles. Se sont conjurés, pour l’inviter dans la ville de ses amours et de ses tristesses, l’Opéra de Marseille, la ville dont il reçoit la médaille, le prestigieux festival Jazz des cinq continents (pour deux dates, les 12 et 13 juin), et quatre pléiades de partenaires. Marseille s’aime beaucoup, feint de se détester, et adore être aimée. Le concert du 12 juin est un concert de « j’y étais ». Une fête miraculeuse, le temps suspendu, la vie éclatante.

Le concert du 12 juin est un concert de « j’y étais ». Une fête miraculeuse


Ahmad Jamal aime les villes – la sienne, Pittsburgh, mais aussi Toulouse, Paris – comme on aime la nuit. De Marseille, il aime les gens débarqués de partout, le creuset de l’histoire, l’accueil fait aux musiciens : « Marseille, mon cœur si seul cherche ta caresse/Car ma vie est remplie de tristesses... »

Auditoire en lévitation, quatuor aux anges: ils ne se sont pas vus depuis le 4 août2016 à Marciac et se retrouvent comme se retrouvent les amants séparés (Pierrot Le Fou). Finissant la phrase qu’on avait laissée en suspens, il y a un an, un pinot noir à la main.

Incarnations de la mélodie initiale : Mina Agossi, « diva », dixit Ahmad Jamal, à qui il a donné son poème à traduire et à chanter; et Abd Al Malik, pour la version slamée. Joli texte du Maestro, entre Apollinaire et Marcel Thiry.

Soit, au total, trois versions de Marseille. Le tout avec une sidérante fraîcheur, un génie de la spontanéité qui n’appartient plus qu’à lui. Plus ce signal sans appel adressé aux carabiniers du « djazz ». Lesquels ne manqueront pas, en toute indépendance, de célébrer Marseille (Jazz Village) ou Si bien, le dernier album – coloré, africain, faussement simple – de l’exquise Mina (Urbafrika).

Le Steinway posé au centre

Ahmad Jamal, bientôt autant d’années que de touches au clavier, et Mina Agossi, vingt-cinq ans de carrière, auront bénéficié des mêmes âneries : pas assez « djazz », trop « variété», trop de grâce, et dans le cas de la chanteuse, « fausse noire» – on l’a lu, les yeux bien écarquillés, dans un magazine de jazz franchement décomplexé.

Le Steinway posé au centre du plateau, navette spatiale aux contours de l’Afrique, les aéronautes entrent en scène comme on se rend au rendez-vous : Manolo Badrena, d’abord, le Portoricain poète et dramaturge, il fait le zouave aux percussions dont il vivifie le son d’ensemble ; James Cammack et Herlin Riley, ensuite, phénoménal duo rythmique qui devrait compliquer l’imaginaire de tous nos nouveaux apprentis bien nés, aux désirs plus gros que le ventre, et qui se cachent derrière des fantaisies d’opérette.

Il n’est pas besoin d’être bien dégourdi en musico-géographie pour deviner, dès les quatre premières mesures, qu’Herlin Riley est un batteur de la Nouvelle-Orléans. Roulements et « ras » caractéristiques, jeu de fanfare, de rigodon, « charleston » (la double cymbale actionnée au pied) sublimée d’un bout à l’autre, cependant que Cammack tisse le tapis du concert, de formulettes et « routines» bondissantes.

Inutile de traquer la virtuosité dans tout ça. Elle ne vise qu’à s’oublier pour penser le réel. Depuis Vernell Fournier et Israel Crosby au Pershing (en 1958), le Maestro s’est toujours entouré, non sans exigence, de pointures.

Du bout des doigts, d’un regard, il règle tout : les doigtés, les pulsations, ces montées en puissance soudain brisées net, et ces retours à la chansonnette comme on rentre au pays.

Ni « morceaux» ni chorus. La machine désirante aux instincts bien voulus, sophistiquée en diable, donne le branle à un « groove» monstrueux. On a d’ailleurs assez reproché au grand Ahmad cette invention de géométrie dans l’espace qui avait le tort de plaire au grand public. Quatuor ? Quartet? C’est une constellation de stars dont il est le soleil. Système gracieux, gravitation, envolée dans les espaces infinis qui rassurent, génie polyphonique en trois ou quatre dimensions, peut-être onze, selon le modèle de la physique actuelle, étreinte, envolées, tension-détente, syncope et swing, interactions et « interplay », libre circulation des inconscients réglés d’un mouvement de poignet par le Maestro, dérèglement de tous les sens, le récital est un régal (cent vingt minutes de déroulé, à partir de 20 h30).

Le préféré de Miles Davis On en oublierait presque la théorie scientifique qui le programme.

Cammack, le bassiste : « Tout doit avoir l’air de couler de source. Mais ce point qu’on atteint grâce à M. Jamal, c’est un point que ne pourrait atteindre que la composition écrite.

Note à note, avec le phrasé et les silences. Par sa présence et son mouvement, M. Jamal nous fait accoucher spontanément de quatre partitions intriquées et autonomes. »

Visuellement éblouissant.

Répertoire ? Un fil conducteur : la version instrumentale de Marseille pour quatuor. Mélodie obsédante et charmeuse de serpents, après quoi tout s’enchaîne, Sometimes I Feel Like a Motherless Child, des réminiscences de Ray Charles ou Lee Morgan, que l’amateur happe avec délices, BaalBeck, et avant de finir sur sa leçon parfaite de Blue Moon, les deux versions vocales de Marseille, celle de Mina Agossi, qu’il applaudit comme un enfant, et celle d’Abd Al-Malik,en qui il reconnaît la ville même. Sans compter une transfiguration d’Autumn Leaves (Les Feuilles mortes, de Joseph Kosma), traitée en boléro mélancolique sur fond de ligne de basse.

Tour de magie? Groupe en fusion ? Cammack, le contrebassiste, est très clair là-dessus: « Avec M. Jamal, on n’a pas à se mettre en valeur ; il nous pousse,d’un sourire, d’un regard, à sortir de nous-mêmes, à improviser vraiment. Pas improviser le temps d’un chorus, non, à fond, ensemble. » Mina Agossi n’en revient pas d’avoir été élue. Elle habite Ménilmontant, à Paris, a fait onze fois le tour du monde en vingt-cinq ans de carrière, joué partout mais comme à l’écart des circuits officiels. Pour Marseille, elle se fait belle (sixheures de coiffeur pour ses nattes africaines) et traverse la ville en scooter vermillon pour s’acheter une robe pleine de paillettes. Pianiste depuis l’âge de 3 ans, Ahmad Jamal fait cavalier seul et se sait le préféré de Miles Davis.

Il aime les villes, l’amour et les musiciens de Pittsburgh, dont il sent la présence dès qu’il entre en scène : Billy Strayhorn, l’alter ego de Duke Ellington, Gene Kelly, Erroll Garner, Earl Hines, Roy Eldridge, Art Blakey, Kenny Clarke, George Benson... Tous, ils ont l’accent de Pittsburgh. Ahmad Jamal les devine dans l’ombre ? Fantômes ? Ectoplasmes ? Pas le moins du monde : il sent leur présence réelle. Ça ne vous est jamais arrivé, peut-être? «Marseille, ta voix ne cesse de m’appeler/Marseille, Marseille, ville d’éternité.»

Francis Marmande, Le Monde du 15.06.2017

lundi 19 juin 2017

Lavilliers : «L'intérêt que j'ai à écrire, c'est d'ouvrir les yeux au public» (La dépèche)

Bernard Lavilliers
Bernard Lavilliers
Insaisissable musicalement, Bernard Lavilliers est reconnaissable à ses textes, souvent engagés, et à son timbre de voix qu'il qualifie mieux que tout le monde dans l'une de ses chansons : «la musique est un cri qui vient de l'intérieur».

samedi 17 juin 2017

Cordes sensibles (Libération)



Aujourd’hui, de plus en plus de musiciens, et pas uniquement des professionnels, font modifier leur guitare par des luthiers ou des passionnés afin de la rendre unique.

jeudi 15 juin 2017

L’ode à Marseille d’Ahmad Jamal (Culturebox)

Ahmad Jamal
Ahmad Jamal
« Marseille », nouvel album du pianiste Ahmad Jamal, hommage à la cité phocéenne, sort ce vendredi. Le slameur Abd Al Malik et la chanteuse de jazz Mina Agossi lui prêtent leur voix. À bientôt 87 ans, le musicien, qui limite ses apparitions sur scène, jouera quatre fois en France cette année : les 12 et 13 juin à l’Opéra de Marseille, le 30 juin à Jazz à Vienne, puis en novembre à Paris.

mardi 13 juin 2017

Ian Anderson, de Jethro Tull : “Le classique est entré chez moi, très jeune, par le biais de l’Eglise” (Télérama)

Ian Anderson, de Jethro Tull
Ian Anderson, de Jethro Tull


Jethro Tull, c'est lui. Ian Anderson, leader et compositeur du groupe de folk progressif britannique, “flûte héros” des années 70, reste aussi vaillant qu'actif. Alors que paraît son dernier projet, adaptation pour quatuor à cordes de ses standards, il nous dévoile ses madeleines musicales.

dimanche 11 juin 2017

Seasick Steve: Treasures (Trésors)

Seasick Steve est un musicien hors normes. Agé de plus de soixante et dix ans, il tourne toujours avec un plaisir de jouer bien visible. sa dégaine de "farmer" en salopette bleu et ses guitares "maison" ajoutent  une touche supplémentaire.

Quand on écoute "Treasures", superbe balade à mon avis, on ne peut éviter la comparaison avec Calvin Russell interprétant "Crossroad".

Cette chanson est extraite de l'album "You Can’t Teach An Old Dog New Tricks" publié en 2011 et cinquième album studio de Seasick Steve.