mercredi 24 septembre 2014

Les différentes nuances de bleu de Joe Bonamassa (Le Républicain Lorrain)

Avec Different Shades Of Blue, Joe Bonamassa ne se limite pas qu’au blues. Cette fois le bonhomme, qui est aussi un fabuleux chanteur, explore d’autres sons à même de pouvoir toucher un public beaucoup plus large. Photo Rick GOULD
Double actualité pour le héraut du blues Joe Bonamassa. Le chanteur-guitariste sort lundi son nouvel album, Different Shades Of Blue , avant d’entamer une tournée qui le mènera à Esch-sur-Alzette le 4 octobre. Entretien.

Avec l’album Different Shades Of Blue , qui sort lundi, vous poursuivez votre exploration musicale entre blues et classic rock…

Joe BONAMASSA
: « Exactement. Il y a des morceaux typiquement blues, d’autres plus rock. C’est un album composé entièrement de chansons originales. J’ai mis un an à l’écrire. Je me suis entouré de quelques amis auteurs-compositeurs et lorsque j’ai eu tout le matériel nécessaire, nous sommes allés avec les musiciens à Las Vegas. Là, l’album a été enregistré en neuf jours, toujours sous la houlette de mon producteur, Kevin Shirley. »

dimanche 21 septembre 2014

Bernard Lavilliers chante "devant un public populaire et qui cherche à comprendre" (LHumanité)

Bernard Lavilliers a répondu aux questions de l'Humanité dès la fin de son concert sur la Grande scène de la Fête de l'Humanité où il a donné un concert exceptionnel, intimiste et engagé. Ecouter également des extraits live de "On the road again", "Les mains d'or", "La Salsa",  et "L'affiche rouge" d'après le poème de Missak Manouchian et Louis Aragon mis en musique par Léo Ferré.

Interview Vidéo

Bernard Lavilliers a répondu aux questions de l'Humanité dès la fin de son concert sur la Grande scène de la Fête de l'Humanité où il a donné un concert exceptionnel, intimiste et engagé. Ecouter également des extraits live de "On the road again", "Les mains d'or", "La Salsa",  et "L'affiche rouge" d'après le poème de Missak Manouchian et Louis Aragon mis en musique par Léo Ferré. - See more at: http://www.humanite.fr/videos/bernard-lavilliers-chante-devant-un-public-populaire-et-qui-cherche-comprendre-552050#sthash.iSGEv1lT.dpuf

jeudi 18 septembre 2014

Les Velvet Veins injectent leur Delta blues dans le rock parisien (Le Monde)

Théo Lawrence se rêve en musicien noir américain du sud des Etats-Unis. Né blanc, franco-canadien, il vit dans le sud de Paris. Au sein du groupe Velvet Veins, il puise à la source du blues, du folk et de la country, au cœur du Delta du Mississippi jusqu'en Arizona. « Ces territoires alimentent notre musique et nos textes. C'est plus de l'ordre de l'imaginaire que du concret », explique le chanteur, guitariste et auteur-compositeur de 19 ans.

Velvet Veins a fait ses débuts en 2012 sur la scène rock parisienne. Son nom n'est ni un hommage au Velvet Underground de Lou Reed, ni une référence à la drogue (les veines). Il sonne bien. Le quartette a écumé les petites salles rock réputées (Gibus, Bus Palladium, La Boule noire…), ouvert pour Jonathan Wilson au Trabendo en 2013 et se produira sur la scène Ile-de-France de Rock en Seine, vendredi 22 août, à 20 heures. Leur premier festival.

lundi 15 septembre 2014

Led Zeppelin : Whola Lotta Love élu meilleur riff de tous les temps (Le Figaro)



Le riff de Whole Lotta Love vient d'être élu «meilleur riff de tous les temps» par les auditeurs de BCC Radio 2. Sur 100 titres sélectionnés par des critiques musicaux, DJ et producteurs, la chanson de Led Zeppelin est ainsi arrivée en tête du classement devant les titres Sweet Child O' Mine de Guns N' Roses, Back In Black d'AC/DC et Smoke On The Water de Deep Purple.

vendredi 12 septembre 2014

Renaud raconte "Dès que le vent soufflera" (L'Express)

Les Francofolies ont 30 ans. L'occasion d'une balade estivale à travers des succès cultes. Dernière escale: Dès que le vent soufflera, inspiré à Renaud en 1983, lors d'une traversée de l'Atlantique. En exclusivité pour L'Express, il commente sa chanson.

Perfecto, cheveux jaunes, regard de bitume, Renaud est une silhouette familière du Marais. Il a fait la manche dans la cour du Café de la Gare, "Comédie-Française post-soixante-huitarde", selon Romain Bouteille, son fondateur. Vécu sur place la "fête au pinard" avec les bandes de Hara-Kiri et du Grand Magic Circus. Chanté son premier album à la Pizza du Marais (aujourd'hui, les Blancs-Manteaux). Et fait l'acteur dans La Revanche de Louis XI à La Veuve Pichard, l'actuel Point-Virgule. 

mardi 9 septembre 2014

Lavilliers : "La Fête de l’Humanité porte bien son nom" (L'humanité)

Le chanteur sera sur la grande scène dimanche. Un événement qu’il ne manquerait pour rien 
au monde, lui, dont la première venue à la Fête date de 1976. Il promet d’y chanter "Les Mains d’or" et "l’Affiche rouge". Un grand moment d’émotion en perspective.






Sur votre carnet de bord revient souvent le mot Fête de l’Humanité. Que représente pour vous le fait de chanter dans ce rendez-vous à la fois culturel et politique où vous vous produirez pour la 8e fois depuis votre première venue en 1976 ?


Bernard Lavilliers
La Fête de l’Humanité est un événement populaire. Elle porte bien son nom, d’ailleurs. J’y ai chanté, je crois, en 1976 pour la cellule d’Ivry-sur-Seine. Deux ans plus tard, j’ai dû me produire sous le chapiteau. C’est vrai que j’y suis passé souvent. Cela reste un endroit tout à fait spécial où il y a des concerts, des conférences, où on peut même rencontrer des poètes en chair et en os, ou voir des expositions dadaïstes. La Fête de l’Huma est un événement polyculturel. Cela fait tellement partie de la vie de la banlieue parisienne que ça m’étonnerait qu’elle disparaisse !