vendredi 11 avril 2014

Bertrand Cantat à guichets fermés (l'Express)


Vendredi, Bertrand Cantat remonte sur scène, à Clermont-Ferrand, avec Détroit, duo qu'il forme avec Pascal Humbert.


 

Douze ans après le dernier concert de Noir Désir, Bertrand Cantat fera vendredi à Clermont-Ferrand son grand retour sur scène avec Détroit, le duo qu'il forme avec Pascal Humbert, pour le début d'une tournée très attendue.

jeudi 10 avril 2014

Le « Love Supreme », de John Coltrane, revit en grand (Le Monde)


Le 9 décembre 1964, le saxophoniste John Coltrane, le pianiste McCoy Tyner, le contrebassiste Jimmy Garrison et le batteur Elvin Jones arrivent au studio d’enregistrement de Rudy Van Gelder, à Englewood Cliffs (New Jersey), près de New York. Durant la nuit, ils enregistrent les quatre mouvements d’une suite intitulée A Love Supreme. La composition se veut une « humble offrande » à Dieu, selon les termes de Coltrane dans le texte de pochette de l’album, publié en février 1965.

John Coltrane

mardi 8 avril 2014

Shaka Ponk sort "The White Pixel Ape": un album délirant, des titres taillés pour la scène (Nouvel Obs)

LE PLUS. Leurs concerts se jouent à guichets fermés et c'est en pleine tournée que Shaka Ponk sort un nouvel album, le très attendu "The White Pixel Ape". Le groupe a-t-il réussi à garder sa tonalité déjantée malgré son succès ? Réponse avec notre contributeur Marcus DB. Spoiler : il est séduit.

Shaka Ponk sort ce lundi 17 mars son nouvel album, à l'intriguant titre "The White Pixel Ape" et au sous-titre encore plus intriguant "Smoking isolate to keep in shape" ("fumer dans son coin pour garder la forme").

"The Geeks and the Jerkin' Socks", sorti en 2011, est l'album qui aura propulsé Shaka Ponk au rang de nouvelles rock stars françaises. Dans des tons très pop-rock, c'était très différent des deux précédents albums, moins connus, qui étaient légèrement plus originaux quoique moins élaborés. "The White Pixel Ape" rappelle le style de ces albums peu connus, en y ajoutant une maturité musicale et une affirmation stylistique.


dimanche 6 avril 2014

John Massa au Perroquet Bleu le 4 avril 2014

J'ai découvert John Massa lors d'un concert donné par les Godfathers dans une boite à Jazz de Marseille: Rouge. Un ancien garage reconverti en resto concert à la Belle de Mai. Cette soirée là il s'est distingué avec des soli d'un autre monde.










Ce soir il joue au Perroquet Bleu. Un resto épicerie qui organise des soirées jazz le vendredi soir. Un lieu historique des nuits marseillaises qui a changé de vocation à plusieurs reprises.













vendredi 4 avril 2014

Patti Smith raconte Robert Mapplethorpe (L'express)

Tels les Enfants terribles de Cocteau, Patti Smith et Robert Mapplethorpe ont été liés par une complicité qui transcende le temps. Souvent relégué au statut d'artiste maudit, le photographe et peintre américain, disparu en 1986, a exploré la beauté de l'âme humaine jusqu'à ses tréfonds. A l'occasion de la plus grande rétrospective jamais consacrée à son art, présentée au Grand Palais, Patti Smith revient sur leurs plus belles années.

"Une secousse au poignet, l'excitation, le déclic. L'immédiateté. C'est ce qui caractérisait Robert Mapplethorpe. Ses photos étaient un acte physique, une quête fébrile de la beauté. Ses yeux absorbaient le moindre jeu de lumière. Dans le feu de l'action, Robert savait exactement ce qu'il voulait capturer. J'ai été son premier modèle. Je l'ai persuadé de se servir d'un appareil photo, alors qu'il ne voulait que dessiner, perfectionner ses collages et ses installations. Et c'est lui qui a fait de moi une chanteuse, une musicienne. Je rêvais d'être poète. Quand je regarde aujourd'hui mon portrait sur la pochette de Horses, signé par Robert, ce n'est pas moi que je vois. C'est nous deux.

"J'ai rencontré Robert pour la première fois en 1967, à New York. C'était l'été, j'avais 20 ans. Je débarquais du New Jersey en bus, avec ma salopette, ma valise écossaise et un exemplaire des Illuminations de Rimbaud.

Patti Smith et Robert Mapplethorpe

mardi 1 avril 2014

Babel Med réunit les musiques d'ailleurs (Le Monde)

Selon le sociologue Emmanuel Négrier, auteur d'une étude sur les amateurs de musiques du monde aux éditions Le Mot et le reste, ces derniers seraient des « multigustatifs ». Ils ont été comblés par les propositions de Babel Med Music, le rendez-vous incontournable des musiques du monde, dont la 10e édition a drainé 12 000 spectateurs au Dock des suds, à Marseille, du 20 au 22 mars : des collectifs très agités, d'Amsterdam ou de Barcelone (Amsterdam Klezmer Band et Che Sudaka), de singulières inventions (les tissages raffinés du duo palestinien Sabil avec le quatuor à cordes Béla), des voix sublimes (la chanteuse azérie Fargana Qasimov), des musiciens époustouflants (le Malien Bassekou Kouyaté, acrobate du luth n'goni)…



Invité d'une table ronde éclairante sur la question des festivals, « piliers essentiels de la vie musicale », Emmanuel Négrier a rappelé à Marseille que le public des manifestations dédiées aux musiques du monde est sensible à l'éclectisme des propositions (musiques de type patrimonial ou contemporaines) et attaché à une certaine vision du monde : des valeurs humanistes et d'ouverture qui sous-tendent ces rendez-vous musicaux. Babel Med Music, qui s'autoproclame « amplificateur économique et culturel » lie salon professionnel international (environ 2 500 participants) et festival, ouvert au public.