mardi 22 juillet 2014

Ce que la musique de Johnny Winter nous a apporté



Le décès de Johnny Winter (John Dawson Winter III pour l'Etat civil) a été annoncé par une simple publication sur sa page facebook ainsi qu'un bref communiqué de sa famille.

C'est une page du blues et du rock'n'roll qui se tourne certes. Mais que nous a il apporté à nous auditeurs de ses disques, spectateurs de ses concerts ? Il faut peut être revenir sur la biographie du musicien pour en avoir une petite idée.

dimanche 20 juillet 2014

Beth Hart à Gémenos: une Grande Dame sur scène


Voilà un moment que j'attendais ce moment : aller applaudir Beth Hart sur scène. J'ai découvert cette chanteuse canadienne, un peu par hasard, il y a quelques années en vadrouillant sur un site de streaming vidéo. Elle chantait un classique du blues accompagnée par Slash à la guitare. De mon point de vue ce dernier assassinait « Wholelotta love » de Led Zeppelin. Par contre la chanteuse m'a époustouflé. Son charisme, sa voix, son engagement dans l'interprétation de ce morceau mythique, tout m'a incité à mieux la découvrir.

Bien sur j'ai parcouru les vidéos disponibles, découvrant la classe immense de Beth Hart. A ma grande surprise, elle n'était pas à ses début. Son premier album date de 1996.

vendredi 18 juillet 2014

Johnny Winter, le génie méconnu du blues texan (Le Figaro)


DISPARITION - Le chanteur et guitariste a été retrouvé mort à Zurich, dans le cadre d'une tournée qui était passée par la France lundi dernier. Il avait 70 ans.

Albinos, d'une finesse extrême, tatoué, les cheveux blonds et longs, Johnny Winter faisait sensation avant même de jouer une seule note. Une fois qu'il branchait sa guitare - une Gibson Firebird, qu'il fut un des seuls guitar heroes à arborer - et se mettait à chanter, la stupéfaction était totale: ce Texan ne sonnait comme personne.

Johnny Winter hauts les cris (Libération)

J'avais trouvé cet article sur le site du journal Libération avant d'apprendre la nouvelle du décès de Johnny Winter... Dans certaines de ses réponses, il ne croyait pas si bien dire... (NDW)

Le fougueux guitariste texan, présent ce lundi au Cahors Blues Festival, est à l’honneur d’une anthologie en 4 CD.



Quand Jack Torrance entre dans la chambre 237 de l’hôtel Overlook, dans Shining, il y voit une jeune femme qui devient, après un baiser, une vieille femme. Taper «Johnny Winter» dans Google Images propose la même expérience : du fougueux albinos de 1969 au papy au torse flasque couvert de tatouages, quarante-cinq ans de concerts, de solos et de hurlements se sont glissés sans prévenir, d’une photo l’autre. Un demi-siècle de blues et de rock à picorer dans une anthologie de quatre disques sortis en début d’année pour les 70 ans du bonhomme. Et dont on pourra aussi faire l’expérience in concreto, dans une forme de pèlerinage, ce lundi soir au Cahors Blues Festival, où le squelettique Winter se produit pour une unique date française. Un jour de frette pour le meilleur et pour le pire, selon la forme du moment.

jeudi 17 juillet 2014

Screamin' Jay Hawkins: I Put A Spell On You

Screamin' Jay Hawkins
I Put A Spell On You est une chanson de rhythm'n'blues de Screamin' Jay Hawkins, publiée en 1956 aux États-Unis par OKeh, un des labels de Columbia.

À l'origine, elle devait être une simple ballade. La version la plus plausible des circonstances de l'enregistrement est que Screamin' Jay Hawkins était ivre lors de la session, son producteur ayant délibérément apporté les alcools dans le studio.

Quelques jours plus tard, lorsque Screamin' Jay Hawkins écoute le résultat couché sur la bande, il est perplexe ! Il refuse d'abord de croire que c'est lui qui chante : « Je ne savais pas que je pouvais hurler, grogner ou gémir de la sorte... », confie-t-il.

Le disque est commercialisé et, le temps d'un microsillon, Screamin' Jay Hawkins devient, pour l'Amérique puritaine d'alors, l'« Ennemi National numéro 1 »…  Dans un premier temps, cette chanson a dû être retirée du catalogue, sous la pression des groupes religieux et moralistes, relayés par les des radios et elle ne s'est jamais classée dans les hit-parades nationaux américains, y compris ceux de R'n'B.

Mais en parallèle, la jeunesse ne s'y trompe pas. Elle reconnaît dans ses grognements cannibales et paroxystiques les francs symptômes d'une sédition de bon aloi. Le disque se vend à plus d'un million d'exemplaires. Et I Put A Spell On You s'inscrit sans hésiter au rayon des hymnes incontournables du rock and roll.

mercredi 16 juillet 2014

La diva soul Bettye LaVette fête 50 ans de carrière au Cabaret Sauvage (Métronews)

ÉVÉNEMENT - Bettye LaVette est la tête d'affiche du festival Black Summer au Cabaret Sauvage. Elle célèbre aussi ses cinquante ans de carrière et s'est confiée à metronews.