samedi 29 mars 2014

FFMC: 80km/h : non à l’inflation sécuritaire Manifestons à Marseille le 12 avril 2014


Dire que la vitesse est en cause dans les accidents, c’est comme de dire que le feu ça brûle ou que l’eau ça mouille. Ils sont forts, ces experts ! Méthode forte et répression voilà les seules solutions que les experts et le ministère de l'intérieur ont trouvées pour améliorer la sécurité routière dans notre pays ! Il semble que les experts de la sécurité routière aient du mal à distinguer vitesse maximum légale et vitesse adaptée aux conditions de circulation.




vendredi 28 mars 2014

Les fans de motos ne décolèrent pas (L'Union)

CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE (51). Les « Motards en colère » de la Marne s’opposent au projet de Manuel Valls de baisser la vitesse de 10 km/h et vont bientôt le faire savoir en mobilisant un maximum de bikers.


 Créée en décembre 2011 et forte d’une bonne cinquantaine d’adhérents aujourd’hui, la FFMC 51 (Fédération française des motards en colère de la Marne), présidée par le Châlonnais Michaël Mathieu, a pris un coup de chaud en entendant les récents propos du ministre de l’Intérieur.

jeudi 27 mars 2014

Bernard Lavilliers et la couleur des sentiments (Le figaro)

Bernard Lavilliers photo Rémy Gabalda
 Bernard Lavilliers a longtemps incarné une alternative. Un engagement, même. Au milieu des années 1970, il était, avec une poignée d'autres chanteurs (Renaud et Jacques Higelin), l'antidote à la variété pailletée invitée des shows télé de Maritie et Gilbert Carpentier. Ce natif de Saint-Étienne, issu d'une famille ouvrière, boxeur, était à mille lieues des us et coutumes du show-business. Son public se recrutait à la marge, du côté des exclus, des sans-voix. Au tournant des années 1980, Lavilliers accéda à une reconnaissance bien plus large, avec l'album O Gringo. Entre chanson française, rock, salsa, reggae et bossa-nova, ce disque l'imposa comme un poids lourd de la scène. L'homme n'hésita pas à mouiller le maillot, surjouant volontiers son côté baroudeur à gros biscotos. Mais les chansons étaient bonnes. Et les tubes se succédaient à une cadence infernale. Idées noires (un duo avec Nicoletta), Noir et Blanc, hymne de la lutte contre l'apartheid, et On the Road Again rythmèrent une décennie triomphale. Lavilliers s'inscrivait dans les pas de son modèle avoué, Léo Ferré. Contrairement à bon nombre de paroliers, il ne sacrifia jamais les mélodies ou les arrangements, tout en maintenant le cap, et en imposant son image de Corto Maltese chantant.


mardi 25 mars 2014

Jazz for dogs à Aubagne


 Dans le cadre du Festival International du Film d’Aubagne , ou FIFA (rien à voir avec le ballon rond) quelques concerts sont joués au théâtre Le Comoedia d’Aubagne.


samedi 22 mars 2014

Après le succès, Shaka Ponk "n'a surtout voulu rien changer" (AFP)

Du rock débridé, des visuels aussi forts que la musique, un esprit "fait-maison" et un singe : Shaka Ponk "n'a surtout voulu rien changer" après son succès fulgurant, confie le groupe à l'AFP avant la sortie de son nouvel album lundi.

Né en 2004, le groupe s'est fait un nom par la seule force du bouche-à-oreille et de concerts aussi énergiques que spectaculaires.

Tout s'est accéléré avec la parution en 2011 de leur troisième album "The geeks and the jerkin' socks".


mercredi 19 mars 2014

"Inclure les deux-roues dans la circulation alternée est stupide !" (FFMC) (La Provence)

Eric Thiollier, délégué général de la Fédération française des motards en colère, avait prévenu. Il constate et dénonce.


L'opération de circulation alternée menée dès lundi à Paris et dans sa périphérie n'a pas fait que des heureux. Surtout pas les motocyclistes et les scootéristes dont les moyens de transport sont pourtant les plus pratiques, les moins polluants et les plus civiques qui soient pour se déplacer dans les zones urbaines. On le voit quotidiennement edans les villes de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Pour la FFMC (Fédération française des motards en colère), trop c'est trop et Eric Thiollier, le Délégué général de l'association, qui avait prévenu, monte au créneau.

"Le gouvernement, constate la FFMC, a tellement brassé l’air de l’Île-de-France pollué que les vilaines particules ont fini par diminuer au point de pouvoir suspendre la punition alternée. Dans sa grande sagacité et au terme d’une semaine calamiteuse, le gouvernement a eu la sagesse d’imposer des restrictions de circulation 24 heures avant qu’un changement météo ne vienne purifier l’atmosphère de Paris et de sa petite couronne.

"Les restrictions de circulation n’auront donc embêté qu’une journée les salariés qui n’ont pas eu l’embarras du choix mais juste le choix de l’embarras. Mais attention, dès que le nuage toxique repasse la frontière, le gouvernement remettra ça, c’est promis !
"Les villes qui n’ont pas eu le temps d’expérimenter la machine à laver le ciel, les poumons et les cerveaux réclament déjà leur circulation alternée."